Les spectacles à Avant-Scènes

 

Des créations de pièces chorégraphiques

Chaque année, Avant-Scènes travaille sur un nouveau projet chorégraphique à partir d’un thème choisi pour l’ensemble des élèves de l’école. Chaque interprète, quel que soit son âge, son niveau ou sa pratique de danse, pourra vivre cet immense plaisir de danser sur la scène nationale du Théâtre La passerelle. C’est un véritable projet de création chorégraphique, avec une réflexion des élèves, une recherche musicale, des ateliers de composition chorégraphique : recherche d’une gestuelle plus personnelle, alliant la technique à la sensibilité et à l’interprétation, qui permettent aux élèves de développer leur personnalité à travers des spectacles créés chaque année pour eux et par eux. La mise en valeur de l’espace scénique par la création lumière est approfondie grâce à un travail mené en amont avec l’équipe du théâtre La passerelle.

Capture d'écran - Captation Vidéo : KTIZOPROD - spectacle 2021
Capture d'écran - Captation Vidéo : KTIZOPROD - spectacle 2021
 Capture d'écran - Captation Vidéo : KTIZOPROD - spectacle 2021

Captures d’écran – Captation Vidéo : KTIZOPROD

Album de famille

2021

Avant-Scènes a souhaité malgré le contexte sanitaire proposer aux danseurs un projet de fin d’année. Comme on fouille dans les malles d’un grenier, les profs ont choisi parmi les 15 spectacles créés depuis 2005 de revisiter certains extraits, permettant aux générations suivantes de découvrir ce qui avait été dansé par d’autres élèves de l’école avant elles. Un spectacle, préparé en grande partie dans le cadre de cours à distance, s’est déroulé en juin sans public mais a permis de danser au Théâtre La passerelle et de réaliser une captation vidéo « Album de famille ». Avant-Scènes salue l’engagement des danseurs dans ce projet qui a permis de clore cette année 2020/2021 de façon positive !

Marianne BARREAU-PRUNET et Viginie PERRET

 

Capture d'écran de la vidéo Plan B - 2020
Capture d'écran de la vidéo Plan B - 2020

Captures d’écran de la vidéo « Plan B »

Plan B

2020

Plan B, c’était le titre du spectacle numérique fait par les élèves de l’école en mai 2020

Le 1er confinement a été l’occasion de créer des petites chorégraphies personnelles ou apprises en vidéo, filmées par les élèves puis envoyées à Estelle Hilary qui en a fait un montage.
Plan B, ou comment danser malgré tout, quand les conditions habituelles ne le permettent plus …

Marianne BARREAU-PRUNET, Pauline BUENERD et Viginie PERRET

2019-spectacle_affiche
Photo : © Florent et Julien Mahieux, Dimitri Arnaud, KTIZIPROD - spectacle 2019
Photo : © Florent et Julien Mahieux, Dimitri Arnaud, KTIZIPROD - spectacle 2019

Photos : © Florent et Julien MAHIEUX, Dimitri ARNAUD, KTIZIPROD

In Vivo

2019

In Vivo, c’est l’immersion dans un univers foisonnant de grands chorégraphes, c’est un voyage dans le temps à la découverte de pièces mythiques qui ont écrit l’histoire de la danse classique, moderne, jazz et contemporaine.
Expliquer ce spectacle… C’est d’abord évoquer la difficulté de faire un choix dans la richesse et la multiplicité des propositions. C’est ensuite un long travail minutieux de transcription et d’adaptation de l’équipe pédagogique en fonction des groupes d’interprètes, de manière à pouvoir transmettre l’œuvre en respectant au plus près son identité artistique. C’est aussi saluer le travail remarquable des interprètes, qui traversent tellement de gestuelles et d’états différents, allant de l’expressionnisme de la danse théâtre à la rigueur mathématique de formes de danse plus conceptuelles. C’est enfin le défi d’en faire un spectacle cohérent, où les choses arrivent, se succèdent, se bousculent, parfois s’interférent, peut être se lient ?
In Vivo, dans le vivant… dans la rencontre et l’échange… dans le mouvement.

Marianne BARREAU-PRUNET, Pauline BUENERD et Viginie PERRET

In Vivo pour les enfants éveil et initiation
Comment aborder le répertoire de la danse avec des petits enfants afin qu’ils prennent conscience de ce qu’on leur demande et qu’ils rentrent facilement dans le jeu ? Après réflexion, beaucoup de grands ballets connus abordent l’histoire de personnages connus et/ou compréhensibles auprès des enfants, une histoire où ils peuvent facilement s’identifier aux personnages. Certaines de ces pièces incontournables se sont avérées faciles à transmettre aux enfants non pas d’un point de vue technique à proprement parler mais plutôt d’un point de vue artistique. Les enfants ont réussi à rentrer très facilement dans leurs différents rôles en partie grâce aux compositions musicales originales très représentatives des moments vécus, les reconnaîtrez-vous ?

Viginie PERRET 

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Photo : © Florent et Julien Mahieux, Dimitri Arnaud, Red Wolf Production - spectacle 2018
Photo : © Florent et Julien Mahieux, Dimitri Arnaud, Red Wolf Production - spectacle 2018

Photos : © Florent et Julien MAHIEUX, Dimitri ARNAUD, Red Wolf Production

De Camille à Frida

2018

Camille était française, Frida mexicaine. L’une était sculptrice, l’autre peintre. Deux artistes d’exception que la vie a tourmentées, ayant en commun une force de caractère incroyable, un engagement total dans leur travail. Deux femmes qui ont connu des vies tumultueuses, passionnelles, entre énergie créatrice et désespoir, luttant contre des souffrances physiques ou mentales. Leurs œuvres nous dévoilent leur façon de dévorer la vie, d’aimer, de haïr et de percevoir la beauté. L’humain est au centre de leur création, et en particulier le portrait, le visage, mais aussi la destinée, le temps, la représentation du corps. Nous avons souhaité faire découvrir à nos élèves leur univers foisonnant, leur esthétique et partager avec elles le temps éphémère d’une rencontre autour de ce projet chorégraphique…

Marianne BARREAU-PRUNET et Viginie PERRET

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Photo : © Red Wolf Production - spectacle 2017
Photo : © Red Wolf Production - spectacle 2017

Photos : © Red Wolf Production

MigrationS

2017

Quelque part dans l’Univers…
Dans un futur proche ou un passé lointain…
On raconte qu’il existe une planète désertique où vivent 3 peuples isolés, totalement adaptés à leur milieu de vie hostile :
les Enfants des Sables, les Filles du Soleil et les Passagères du Vent.
Cette histoire débute le jour où disparaît un élément indispensable à leur survie : l’Eau.
C’est le récit de leur voyage,
De leurs doutes et de leurs errances au cours de ce chemin difficile,
De leur quête qui va les amener à converger vers un point unique et finalement de leur rencontre autour de … l’Eau.

Marianne BARREAU-PRUNET, Charlène COUTURAT-ROUX et Viginie PERRET

2016-spectacle_affiche
photo : © Red Wolf Production - spectacle 2016
photo : © Red Wolf Production - spectacle 2016

Photos : © Red Wolf Production

SENECSTNAVA

2016

Sorcière…
Personnage récurrent dans la littérature, les contes et les fêtes populaires dans de nombreux pays, ce mot évoque bien souvent soit une vieille femme, laide et vêtue de haillons ou tout au contaire une jeune femme très belle et enjôleuse. Dans les deux cas, elle est présentée comme manipulatrice et maléfique… Entre le Moyen Age et le XVIIIè siècle, utilisant cette image de perverse diabolique les tribunaux de l’Inquisition d’abord puis les tribunaux civils ensuite ont éliminé des milliers de femmes, bien souvent simples guérisseuses en les soumettant à la torture et en les condamnant à d’abominables mises à mort après des simulacres de procès.

Nous avons souhaité rendre hommage à ces femmes mal aimées, redoutées et fascinantes, guidées par la soif de connaissance, d’expérimentation et d’émancipation, en jouant, parfois en nous perdant (!) avec quelques uns des symboles, accessoires, dessins, rituels et animaux qui peuplent leur univers : on pourra ainsi y découvrir (ou pas!) dagydes, chats, crapauds, arbres et racines, oiseaux, pentacle, potions, stryges, hybrides, vaudou, bûcher, hiboux, dédoublement, et bien sûr sabbat ! Riche en émotions, parfois drôle, légère ou poétique, notre histoire de sorcières peut aussi devenir prenante, ambigüe ou obscure…

Pour la 1ère fois à Avant-Scènes, nous avons élaboré ce projet chorégraphique à trois, et ce fut un grand plaisir de pouvoir mêler les expériences et les pratiques !
Le spectateur aura peut être du mal à trouver qui a fait quoi ?
Néanmoins, les plus initiés y trouveront les 4 disciplines que nous enseignons : classique, jazz, contemporain et hip hop… même si nous avons pris plaisir à mélanger les cartes…

Marianne BARREAU-PRUNET, Charlène COUTURAT-ROUX et Viginie PERRET

2015-spectacle_affiche
photo : © Arnaud Cozic Photo Shop - spectacle 2015
photo : © Arnaud Cozic Photo Shop - spectacle 2015

Photos : © Arnaud COZIC Photo Shop

JZEL

2015

Créé le 28 juin 1841 à l’Opéra de Paris pour la danseuse étoile Carlotta Grisi, « Giselle ou les Wilis » est un ballet-pantomime en 2 actes, d’après le livret de Théophile Gautier et Jules Henri Vernoy, la musique d’Adolphe Adam et la chorégraphie de Jean Coralli et Jules Perrot.
Ce ballet a connu immédiatement un grand succès car d’une nouveauté tout à fait surprenante pour l’époque, tant au niveau de sa structure chorégraphique que de sa partition intégrant des leitmotiv attachés aux personnages et à leurs actes, mais aussi pour son argument émouvant :
Trahie par le jeune homme dont elle est éperdument éprise, une petite paysanne naïve sombre dans la folie et meurt, avant de ressusciter à minuit en rejoignant l’ordre des Wilis, ces jeunes fiancées mi-nymphes, mi-vampires mortes avant leurs noces…
A travers le monde, Giselle a vécu de nombreuses adaptations et relectures depuis un siècle et demi, illustrant ainsi une intégration artistique réussie au delà de toute frontière, de toute idéologie et de toute tradition.
C’est la version contemporaine de Mats Ek en 1982 qui l’émancipera totalement du ballet classique, jusqu’à franchir la porte d’un asile d’aliénés, en pionnière du théâtre dansé.

« Nous souhaitions pour ce Xème anniversaire renouer avec les bases d’Avant-Scènes, son idée fondatrice : croiser les vécus de chacun, vivre les différences chorégraphiques et pédagogiques comme une richesse individuelle, garder une curiosité d’enfant devant de nouvelles expériences…
Se lancer dans la grande aventure de « Giselle ou les Wilis » nous a semblé une bonne réponse, ne serait ce que parce que nous n’avions jamais travaillé sur une œuvre du répertoire classique et contemporain jusqu’à présent. C’est aussi parce que Giselle est une histoire éternelle et universelle qui reprend le thème traditionnel de l’amour plus fort que la mort, et qu’elle explore toutes les facettes du féminin : petite fille, adolescente ou femme ? Naïve, passionnée, rêveuse, espiègle, folle ? Ou tout à la fois ? Et à n’importe quel âge ? Et c’était un vrai plaisir autant pour nous-mêmes que pour les élèves d’aller fouiller dans ces anciennes chorégraphies comme on ouvre de vieux coffres, de s’en approprier une partie car de nombreux passages sont restitués tels qu’ils ont été écrits, particulièrement dans la version de Mats Ek, mais également de laisser une belle partie à la création des chorégraphes et des interprètes.
Et puis nous avons invité ces groupes extérieurs à Avant Scènes mais chers à nos cœurs à venir partager cette expérience avec nous, à venir l’enrichir par leur vision tout à fait personnelle de l’histoire, pour en faire une soirée unique, éphémère et mémorable, mais qui ne prétend tout de même pas se prendre trop au sérieux… »

Marianne BARREAU-PRUNET et Viginie PERRET

2014-spectacle_affiche
photo : © Arnaud Cozic Photo Shop - spectacle 2014
photo : © Arnaud Cozic Photo Shop - spectacle 2014

Photos : © Arnaud COZIC Photo Shop

UGUISU

2014

Cette pièce chorégraphique est inspirée d’un conte japonais qui évoque les 4 saisons et d’un petit oiseau, Uguisu qui annonce l’arrivée du printemps. Nous avons choisi de commencer par l’été et de nous laisser porter par les états de Dame Nature au Pays du Soleil Levant. La culture nippone étant en harmonie avec la nature, on y retrouve de nombreux symboles et éléments très présents dans les fêtes et légendes traditionnelles qui dépeignent deux types de beauté, l’une visuelle, l’autre émotionnelle. L’univers musical très riche, né de la rencontre entre Antonio Vivaldi et son contemporain Max Richter est un mélange étonnant de virtuosité et de poésie, alternant comme dans la culture nippone démesure et retenue.

Marianne BARREAU-PRUNET et Viginie PERRET

Quand les contes s’en mêlent

2014

Les contes sont des miroirs magiques dans lesquels nous sommes invités à nous plonger pour nous y reconnaître. Ils nous dévoilent : orgueil, jalousie mais aussi tolérance et tendresse. Ils nous amènent à découvrir le merveilleux qui se trouve là, dans la vie de tous les jours, c’est leurs fonctions secrètes. Il ne sont pas fait pour endormir les enfants, mais pour éveiller les hommes. Dans ce spectacle, les histoires se modifient avec l’intrusion de textes et de chansons, dans l’idée de pouvoir envisager, pourquoi pas, une autre fin à l’histoire. Et si Barbe Bleue avait retrouvé la pantoufle de Cendrillon, et si le prince n’était pas venu réveiller Blanche-Neige, et si le Petit Chaperon Rouge n’était pas rouge, et si le Petit Poucet s’était perdu dans les rues de New-York, et si la belle mère de Blanche-Neige avait pris la place de Cendrillon au bal et si et si…

Isabelle BARBIERI

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photo : © Arnaud Cozic Photo Shop - spectacle 2013
photo : © Arnaud Cozic Photo Shop - spectacle 2013

Photos : © Arnaud COZIC Photo Shop

Fragments

2013

Fragments parle de la mémoire comme « une faille dans le temps présent », où les interprêtes se laissent glisser et tomber pour chercher, fouiller, ressentir, se souvenir, oublier et se reconnaître à travers le mouvement dansé. Alternativement mémoire affective, mémoire organique, mémoire habitude ou amnésie, la mémoire personnelle de chaque interprête remonte et circule, formant une mosaïque de mémoire collective du groupe, dynamique, vivante. L’utilisation des matériaux recyclés pour les costumes et les accessoires-bijoux permet de faire vivre à nouveau ce qui a déjà vécu. L’envie de travailler sur ce thème abstrait pour la danse m’est venue après avoir vu ce très beau film d’Ari Folman, « Valse avec Bachir » qui traite, au delà des traumatismes liés à la guerre du Liban, de cette fabuleuse capacité humaine à se souvenir et à oublier.

Marianne BARREAU-PRUNET

Swing

2013

Mise à l’honneur des fondamentaux de la danse jazz : le rythme, l’énergie, la joie, le swing, et de la musique du même nom tantôt originale, tantôt revisitée. Écouter, percevoir le swing, puis ressentir son absence, l’écouter encore, le chanter ou le laisser s’installer dans le corps. Un clin d’œil également à la comédie musicale, incontournable dans l’univers du jazz.

Isabelle BARBIERI

Au fil de l’eau

2013

Le calme d’un cours d’eau se mêle au tumulte d’une rivière. Le flux et le reflux de l’eau, sur la Moldau de Bedrich Smetana, nous fait parcourir cette rivière avec ses moments paisibles et agités.

Anne HACVILLE

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photo : © Eric Burlet - spectacle 2012
photo : © Eric Burlet - spectacle 2012

Photos : © Eric BURLET

Mobilis

2012

Dans une époque marquée par le gigantisme des Expositions Universelles, le début du cinéma et le développement de la cartographie, Jules Verne apparaît comme un auteur géographe et visionnaire qui a transformé la science en récit. Mobilis rend hommage à son œuvre immense et riche, en mêlant danse et vidéo, en permettant aux danseurs, à travers ce thème, d’explorer l’espace, de traverser chaque temps, chaque matière, chaque histoire, et de visiter les mondes connus et inconnus de Jules Verne, avec énergie et humour. Notre histoire commence dans une bibliothèque où de vieux livres s’échappent d’étranges histoires… Les lecteurs – danseurs, imprégnés de l’univers onirique de Jules Verne vont se transformer en héros voyageurs, parcourant les entrailles de la Terre ou les profondeurs sous-marines, s’envolant parfois dans d’étranges montgolfières. A moins qu’ils ne s’égarent dans les rouages d’une insolite et gigantesque machine …

Chapitre 1 : Dans une bibliothèque pleine de secrets et de livres magiques, une liseuse rêve lorsqu’elle ouvre un livre de Jules Verne qui s’anime en un ballet d’objets, de personnages et de matières • Chapitre 2 : Où l’on peut croire que l’esprit de la Stilla hante les ruines du château des Carpathes • Chapitre 3 : C’est un hymne à la nature autour de champignons volants tels des montgolfières défiant la gravité • Chapitre 4 : Le voyage invite le spectateur à visiter le début du cinématographe à travers des personnages portés par l’énergie et le mouvement comme les héros de ses romans • Chapitre 5 : A travers des sentiers inattendus, des aventuriers partent à la conquête du globe. Un hommage au géographe que Jules Verne était. • Chapitre 6 et 7 : Verticalité entre deux mondes inconnus & L’espace et le monde souterrain : deux thèmes de prédilection de Jules Verne. • Chapitre 8 : « Le signal du départ fut donné » • Chapitre 9 : « Otto Lindenbrock était grand, maigre, cédant facilement à la colère. Il ne savait pas attendre, il était plus pressé que nature » • Chapitre 10 : «.. Ce qui signifie que nous employons le télautographe qui transporte l’écriture, sans oublier le kinétographe qui enregistre les mouvements, étant pour l’œil ce que le phonographe est pour l’oreille, et le téléphote qui reproduit les images » • Chapitre 11 : « Mais, pour fonctionner régulièrement, il fallait que cet appareil fût tenu en parfait état » • Chapitre 12 : « La grotte n’avait que 10 à 12 pieds de profondeur et autant de largeur, mais elle devait suffire à contenir les naufragés » • Chapitre 13 et 14 : « Et maintenant, comment pourrais-je retracer les impressions que m’a laissées cette promenade sous les eaux ? » • Chapitre 15 : Rencontre avec l’animalité du monde aquatique qui prend très souvent une forme terrifiante chez l’auteur • Chapitre 16 : Après avoir silloné toutes les mers du globe à bord du Nautilus le capitaine Nemo nous invite à découvrir l’univers de la banquise à travers son périscope. • Chapitre 17 : Où les « andante » deviennent des « allegro » • Chapitre 18 : « La petite troupe s’aventura donc encore une fois à travers l’épais taillis » • Chapitre 19 : «……… quand une formidable explosion retentit » • Épilogue

Marianne BARREAU-PRUNET et Isabelle BARBIERI

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photo : © Gérald de Viviés - spectacle 2011
photo : © Gérald de Viviés - spectacle 2011

Photos : © Gérald DE VIVIES

Quelque part en Cornouailles…

 

2011

Une Nuit, quelque part en Cornouailles. La Lune – avec son pouvoir mystérieux, noyau d’un ensemble universel de symboles, identifiée à la triple déesse qui préside à la Naissance, à la Vie et à la Mort. Une Forêt, royaume invisible des Esprits, des Fées et des Druidesses. Des Chamans, des Déesses. Le jeu des multiples courbes et spirales qui deviennent formes végétales, animales, humaines. Le Petit Peuple, vif dans ces terres de brume où l’imagination se joue des êtres et de leurs contours. Des Landes, où marchent les pierres et où chantent les oiseaux de l’Ailleurs, au cœur d’une cérémonie rituelle. L’Eau, principe premier et source originelle. Des Symboles – à qui saura les voir – il suffit de laisser voyager son Ame pour passer la frontière entre les 2 Mondes – celui visible de la Nature et celui, invisible, du Rêve. Rien n’est ce qu’il paraît être d’abord… Bon Voyage…
Marianne BARREAU-PRUNET
Certains élèves ont participé aux chorégraphies grâce à un travail d’atelier, «retour aux sources» a été construit d’après un extrait d’une variation de Peter Mika

La Tête dans les Nuages

2011

Le spectacle nous transporte d’un univers à un autre, ou le réel qui nous est si familier n’attend qu’une chose : qu’on le bouscule, le transforme, qu’on le rende un peu moins réel
Ouvrez bien vos yeux, vous allez voir d’énigmatiques bipèdes à deux têtes, des femmes et leur moitié virtuelle, des tripèdes tout droit tombés du ciel. Vous allez entendre la rythmique des canards « koikoi » et le chant des méduses dans un aquarium géant
Tout est possible dans les rêves, alors ne regardez pas ou vous mettez les pieds, restez la tête dans les nuages…
Isabelle BARBIERI

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photo : © Bruno Christophe - spectacle 2010
photo : © Bruno Christophe - spectacle 2010

Photos : © Bruno CHRISTOPHE

Zapping !

2010

Zapping est une plongée dans l’univers télévisuel tel que nous le vivons au quotidien : un mouvement continu d’images et de sons qui se mêlent, se collent, s’harmonisent parfois et se télescopent souvent. « Comme à la télé », les tant décriées coupures publicitaires viennent détourner les personnages de leur histoire dansée. Mêlant la danse aux collages sonores, la zapette nous téléporte d’une situation à une autre, entre reportage animalier et magazine sur la grippe A, parasitée par l’intrusion d’éléments décalés, loufoques, dramatiques, cocasses, absurdes… Si vous avez raté le début : Pierre-Yves, père de famille, s’apprête à passer une soirée tranquille devant sa télé et s’installe confortablement avec sa zapette. Et hop ! Le voilà parti à Broadway. Mais…

Marianne BARREAU-PRUNET et Isabelle BARBIERI

2009-spectacle_affiche
photo : © Gérald de Viviés - spectacle 2009
Photo : © Gérald de Viviés - spectacle 2009

Photos : © Gérald DE VIVIES

L’Opéra Gourmand

2009

A travers le thème de la nourriture, marquée par un haut degré de symbolisme social ou religieux, l’Opéra Gourmand est en quelque sorte une apologie du plaisir mesuré. Ne nous livrons pas à la goinfrerie dans de pantagruéliques agapes (quoique…), mais goûtons plutôt la finesse d’un mets ou la subtilité d’une saveur. De la chère à la chair, le cuisinier comme le danseur travaille sur la modification de la matière, dans le temps, la forme, la texture ou la couleur. Présenté comme un festin mitonné par de savoureux et pittoresques marmitons, c’est une invitation à partager un moment de légèreté. Alors détendez-vous… et dégustez…

Prologue : Où de Gourmets Marmitons se préparent à mitonner moult rondelettes goûteries… Puis présentent fièrement leurs Succulents Ingrédients… Le Grand Festin peut commencer…
Acte 1 : Les Subtiles Tartinées de légumes printaniers et de fines herbacées
Acte 2 : Le Heuspot de Venaison au miel et pain d’épices, modérément poivré et suffisamment estragonné. Entremets : Comment les Marmitons font de leur savoir-faire brillante démonstration
Acte 3 : Les Douces Mousses Meringuées à l’eau de fleur d’oranger… Le Secret Fondant au Chocolat et à la Cannelle qui ensorcelle… La Crème Battue Turlututu… La Crème Fouettée au Grand Marnier (qui fait chavirer)
Acte 4 : Accompagnerie de Monstacholes, Canelines, Paste d’Orange et Fougelines, Pignolates et autres Pistachines, avec du Champagne et de la Citronnade pour arroser tout ce bon Fourbi
Épilogue : Où tout le monde s’est bien régalé ! !

Marianne

Tendance

2009

Éphémère et changeante, la mode est partout. Elle est l’expression d’une époque. Elle nous fascine et pourtant nous complexe. Elle est aussi le reflet du rapport que nous entretenons avec notre Apparence

« Pour ce thème, j’ai travaillé sur les accessoires de la mode. En effet la mode d’aujourd’hui ne se résume plus seulement aux vêtements mais elle se complète avec les chaussures, les sacs, les bijoux, les chapeaux… Le jeu a été une source d’inspiration pour mes chorégraphies et a permis aux élèves d’évoluer dans différentes interprétations. Puis une question essentielle a été pour moi un moteur de travail « Être à la mode » est-ce se distinguer des autres ou vouloir les imiter ? Enfin j’ai souhaité faire un clin d’œil au cabaret tant il est déformé par les médias et renvoie une mauvaise image de la danse jazz »

Caroline

Rouge champ de coquelicots

2009

Fragiles et tremblants sous le vent. Mais tellement beaux sous le soleil. Sur scène ils nous émerveillent.

Caroline (Classe Eveil)

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photo : © Gérald de Viviés - spectacle 2008
photo : © Gérald de Viviés - spectacle 2008

Photos : © Gérald DE VIVIES

Passages

2008

Dernier volet de la « trilogie » sur les Eléments, « Passages » ne prétend pas être une synthèse de tout ce qu’on pourrait dire ou faire sur un thème aussi riche ; cette pièce reprend bien sûr certains moments forts d’« Empreintes » et de « Sillages », mais elle explore aussi de nouveaux chemins. La notion d’appuis, de rapport au sol est toujours très présente, mais les danseurs ont également travaillé sur l’état du corps dans l’élément-matière. Entre apesanteur, bulles et torrents, ils se laissent glisser d’un élément à l’autre, écrivant une histoire ou jouant dans les courants multiples. Nous sommes très contentes d’avoir mené ce projet sur 3 ans, la maturité qui ressort de ce spectacle met en évidence le fait que cette étude sur les éléments méritait un vrai temps de réflexion.
Marianne et Caroline

« Comme l’année dernière, je me suis intéressée à la constitution même des groupes, à la façon différente dont leurs corps existaient dans l’état solide, liquide ou aérien ; j’ai aussi repris certains éléments chorégraphiques, que j’avais déjà travaillés avec ma mère, Françoise Thébaud, dans une de ses créations en 1995 ; j’aime passer, dans ce spectacle, d’un instant très fragile, en suspension, à de grandes courses purement jubilatoires. » Marianne

« Cette année a été pour moi l’occasion de retravailler des chorégraphies existantes et de les approfondir. Comme pour les spectacles précédents, j’ai travaillé sous forme d’ateliers dirigés avec certains élèves, afin que les chorégraphies soient en harmonie avec leur personnalité ; quelques passages ont été construits en improvisation. » Caroline

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photo : © Baptiste Humbert - spectacle 2007
photo : © Baptiste Humbert - spectacle 2007

Photos : © Baptiste HUMBERT

Sillages

2007

Deuxième volet de la « trilogie » sur les 4 éléments, « Sillages » aborde les thèmes de l’Air et de l’Eau, essences même de la Vie. Ces 2 éléments, différents mais similaires dans leur instabilité ont conduit les chorégraphes à travailler bien sûr sur la fluidité du mouvement mais également sur l’état du corps dans l’élément-matière ; changeant d’un instant à l’autre, les danseurs se laissent aller, jouant entre suspension et courants multiples. On peut tour à tour y voir des bulles, des gouttes ou des torrents, dans une ambiance qui rassure ou inquiète. Les costumes participent à mettre en valeur la force et la fragilité des danseurs qui les habitent à un moment donné, le sillage des corps en mouvement est à peine une trace, qu’on ne voit qu’un court instant, très éphémère.

« Il n’est pas évident d’éviter les poncifs sur ce genre de thème ; je me suis intéressée à la constitution mêmes des groupes, à la façon différente dont leurs corps existaient dans l’état liquide ou aérien ; j’ai aussi repris certains éléments chorégraphiques, que j’avais déjà travaillés avec ma mère, Françoise Thébaud, dans une de ses créations en 1995 ; j’aime passer, dans ce spectacle, d’un instant très fragile, en suspension, à de grandes courses purement jubilatoires. » Marianne

« J’ai travaillé sous forme d’ateliers dirigés avec certains élèves, afin que les chorégraphies soient en harmonie avec leur personnalité ; quelques passages ont été construits en improvisation. » Caroline

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photo : © Bruno Christophe - spectacle 2006
photo : © Bruno Christophe - spectacle 2006

Photos : © Bruno CHRISTOPHE

Empreintes

2006

Il y a d’abord la Naissance. Celle de la Terre, d’où la Vie s’échappe doucement.
Puis la venue de ces êtres – animaux, humains ?
On ne sait pas vraiment d’où ils viennent. Peut-être cherchent-ils à écrire leur histoire.
Ils se croisent, se mêlent, hésitent, repartent.
Parfois ils se perdent au fond d’eux-mêmes,
Etablissent des codes pour se rassurer devant l’absurdité de la mort.
Ils prennent conscience de l’Autre et peuvent alors écrire cette histoire, sorte de mémoire collective, où l’empreinte de leur corps reste comme un sillage.

« A partir de 2 éléments, la Terre et le Feu, nous avons travaillé sur le rapport au sol, les appuis, les contacts, mais aussi l’énergie et la musicalité.
La riche diversité des interprètes nous a amenées à penser le spectacle d’une façon plus globale, en travaillant aussi sur l’empreinte comme vécu personnel, incluant alors la notion de mémoire.
Ce spectacle est dédié à plusieurs personnes chères qui nous ont quittées cette année. »
Caroline et Marianne

2005-spectacle-affiche
photo : © Delphine Jourdan - spectacle 2005

Photos : © Delphine JOURDAN

De l’autre côté…

2005

 « Il s’agit, dans cette pièce, de se glisser derrière l’œuvre du peintre, pour en saisir la force, ou se laisser surprendre par la beauté, l’ambiance qu’elle diffuse ; la technique – classique ou contemporaine – est un support, un langage qui s’efface dans l’œuvre chorégraphique pour laisser place au ressenti de l’interprète et à la part d’imaginaire du spectateur.
Plus généralement, dans les cours, j’essaie de faire comprendre aux élèves que l’apprentissage d’une technique n’est rien si on ne laisse pas au corps la liberté d’avoir des sensations et à l’âme la liberté de s’évader » Marianne BARREAU-PRUNET
« J’ai voulu orienter les élèves dans un univers de contes, entre la réalité et l’imaginaire ; à travers le style et la technique que je propose, j’essaie de dégager un langage qui n’a pas de mot mais qui est expression corporelle. Le principal message est surtout de prendre du plaisir à danser » Caroline BOLLON

Liste des œuvres par ordre d’entrée en scènes :
Le poison, René Magritte • Voyageurs en repos, Léonor Fini • Enfant endormie, Paul Gauguin • Les demoiselles aux colliers, Kees Van Dongen • Aquarelle n°997, Estève • Trois paires de souliers, Vincent Van Gogh • Le double, Léonor Fini • Allégorie de l’abondance, Sandro Botticelli • Nu de femme, Edgar Degas • Simple, Vassily Kandinsky • La coiffure, Edgar Degas • La jeune fille assise de dos, Salvator Dali & Juin, Jean Bazaine • La rosée, Léonor Fini • Branche d’amandier en fleurs, Vincent Van Gogh • Le voile, Léonor Fini • Le mois des vendanges, René Magritte • Hommage à Mack Sennett, René Magritte • Sonorité ancienne, abstraction sur fond noir, Paul Klee • Espagne II, Jean Bazaine • Le tombeau des lutteurs, René Magritte • Moulin Rouge, Henri de Toulouse Lautrec

Ces tableaux étaient à disposition dans des livres exposés dans le hall du Théâtre.